Imhotep
11/08/2008, 19h50
Les véhicules tout terrain peuvent-ils circuler partout ?
Jeu-les-Bois. Comment faire pour contenter les adeptes des sports mécaniques et les randonneurs ? La législation ménage la chèvre et le chou.
Reste à ajouter un peu de savoir-vivre.
Quinze des soixante kilomètres de sentiers de grande randonnée qui sillonnent la commune de Jeu-les-Bois vont être protégés par des barrières. L'arrêté a été pris le mois dernier. Seuls les riverains auront la clé. Pour le maire, c'est le passage répété des 4x4 et des quads l'hiver dernier qui est la cause de la détérioration de ces chemins.
Or, un quad homologué (conforme à la réglementation des véhicules circulant sur la route) peut non seulement rouler sur le bitume mais aussi dans les chemins communaux et départementaux. Des chemins qui peuvent par contre se situer dans des zones où les véhicules à moteur sont interdits. Souvent, cela est indiqué par des panneaux signalétiques ou par des barrières, mais pas toujours. En théorie, c'est au conducteur de l'engin motorisé de se renseigner en mairie ; mais en pratique cela n'est pas toujours réalisable. D'autant plus dans les petits villages où les horaires d'ouverture de l'hôtel de ville sont particulièrement restreints. Les déplacements en gros groupe sont pour leur part soumis à réglementation.
Si ces véhicules tout terrain connaissent autant de succès c'est parce qu'ils visent à gagner en liberté tout en s'affranchissant des contraintes de la nature. Mais, souvent, les autres promeneurs souhaitent pour leur part profiter d'un environnement préservé et dépourvu de nuisances sonores.
Partager la route et les chemins
Le hiatus vient du fait que nombre de sentiers de grande randonnée empruntent des chemins ruraux publics accessibles aux randonneurs, cavaliers, cyclistes et donc aux véhicules à moteur.
Si le code de l'environnement interdit pour ces derniers le « hors-piste » dans les espaces naturels, il permet en revanche aux véhicules motorisés de rouler sur toutes les voies et chemins ouverts à la circulation publique. Néanmoins, cet accès peut être limité par arrêté municipal, comme ce fut donc récemment le cas à Jeu-les-Bois (mais aussi dans d'autres communes). Mais la plupart du temps, la cohabitation se passe bien. Ainsi, par exemple, certains pilotes d'engins n'hésitent d'ailleurs pas à couper leur moteur quand ils croisent des cavaliers. La preuve qu'avec un minimum de compréhension mutuelle, tout le monde arrive à cohabiter.
source : lanouvellerepublique.fr
Quelqu'un aurait il plus d'infos ?
Jeu-les-Bois. Comment faire pour contenter les adeptes des sports mécaniques et les randonneurs ? La législation ménage la chèvre et le chou.
Reste à ajouter un peu de savoir-vivre.
Quinze des soixante kilomètres de sentiers de grande randonnée qui sillonnent la commune de Jeu-les-Bois vont être protégés par des barrières. L'arrêté a été pris le mois dernier. Seuls les riverains auront la clé. Pour le maire, c'est le passage répété des 4x4 et des quads l'hiver dernier qui est la cause de la détérioration de ces chemins.
Or, un quad homologué (conforme à la réglementation des véhicules circulant sur la route) peut non seulement rouler sur le bitume mais aussi dans les chemins communaux et départementaux. Des chemins qui peuvent par contre se situer dans des zones où les véhicules à moteur sont interdits. Souvent, cela est indiqué par des panneaux signalétiques ou par des barrières, mais pas toujours. En théorie, c'est au conducteur de l'engin motorisé de se renseigner en mairie ; mais en pratique cela n'est pas toujours réalisable. D'autant plus dans les petits villages où les horaires d'ouverture de l'hôtel de ville sont particulièrement restreints. Les déplacements en gros groupe sont pour leur part soumis à réglementation.
Si ces véhicules tout terrain connaissent autant de succès c'est parce qu'ils visent à gagner en liberté tout en s'affranchissant des contraintes de la nature. Mais, souvent, les autres promeneurs souhaitent pour leur part profiter d'un environnement préservé et dépourvu de nuisances sonores.
Partager la route et les chemins
Le hiatus vient du fait que nombre de sentiers de grande randonnée empruntent des chemins ruraux publics accessibles aux randonneurs, cavaliers, cyclistes et donc aux véhicules à moteur.
Si le code de l'environnement interdit pour ces derniers le « hors-piste » dans les espaces naturels, il permet en revanche aux véhicules motorisés de rouler sur toutes les voies et chemins ouverts à la circulation publique. Néanmoins, cet accès peut être limité par arrêté municipal, comme ce fut donc récemment le cas à Jeu-les-Bois (mais aussi dans d'autres communes). Mais la plupart du temps, la cohabitation se passe bien. Ainsi, par exemple, certains pilotes d'engins n'hésitent d'ailleurs pas à couper leur moteur quand ils croisent des cavaliers. La preuve qu'avec un minimum de compréhension mutuelle, tout le monde arrive à cohabiter.
source : lanouvellerepublique.fr
Quelqu'un aurait il plus d'infos ?